lundi 21 avril 2014

Le Bio-charbon "Kering natange" sur le marché

Le bio-charbon développé par Nébéday et les populations locales est synonyme de création d’activités génératrices de revenus et d'amélioration des conditions de vie.

L'objectif principal est de contribuer à l’adaptation au changement climatique grâce au charbon de paille.

A terme, le but est de remplacer le charbon de bois par le charbon de paille, de protéger les forêts et de renforcer les capacités des populations vulnérables sur le plan énergétique.

Grâce à ce bio-charbon, des milliers de forêts seront protégés. la régénération naturelle et l'amélioration de la biodiversité seront favorisées.

Afin de faire la promotion de ce bio-charbon, Nébéday sensibilise les communautés locales et le grand public.

Les acteurs au Saloum de la filière sont formés à la production et à la diffusion du bio-charbon.

Suivez ce cours métrage pour en savoir plus !



Grâce au bio-charbon Kering Natange, préservons et gérons mieux nos ressources forestières !

lundi 17 février 2014

La Réserve Naturelle Communautaire de Palmarin : un patrimoine local inestimable

Nébéday soutient et accompagne tous les acteurs de la Réserve Naturelle Communautaire de Palmarin dans la protection, la gestion et la valorisation de cet aire protégée. La sensibilisation, le renforcement de capacités et l’écotourisme sont au cœur de cette initiative.

Depuis novembre 2011, les équipes de Nébéday mènent diverses missions de terrain en collaboration avec les parties prenantes.


Des reportages photographiques ont été réalisés sur place, des séances de sensibilisation sont régulièrement organisées grâce au cinéma-débat, avec des séances de palabres. Nébéday organise aussi des réflexions stratégiques, et apporte un appui-conseil continu au Comité de Gestion de la réserve.

La Réserve Naturelle Communautaire de Palmarin a été créée le 15 mai 2001 par délibération No 10 /CRP du Conseil Rural de Palmarin. Ce sont 10 430 ha protégées dans la Région de Fatick, Département de Fatick, arrondissement de Fimela.



Cette réserve a été créée dans l'objectif de :
  • conserver la diversité biologique et les caractéristiques du patrimoine naturel et culturel local,
  • promouvoir des modes d'utilisation des ressources naturelles compatibles avec les objectifs de conservation de la biodiversité,
  • susciter la mise en place de filières économiques fondées sur la conservation et la valorisation du patrimoine naturel et culturel.
Dans la réserve, on retrouve les espèces emblématiques suivantes :
  • Mammifères : hyènes tachetées (Crocuta crocuta), dauphins (Delphinus sp.),
  • Reptiles: tortues vertes (Chelonia mydas),
  • Oiseaux: goélands d'Audouin (larus Audouini).


La réserve possède une faune très riche constituée, entre autres, par : la hyène tachetée, le serval, la mangouste à queue blanche, la mangouste de marais, l'écureuil fouisseur, le lièvre à oreilles de lapin, le chacal commun, le varan du Nil, les couleuvres, le python de seba, etc.


Parmi la flore de la réserve on retrouve : le Pommier du cayor (Neocarya macrophylla), le Ditakh (Detarium senegalense), le Fromager Ceiba pentandra, le palmier à huile (Elaeis guineensis), le Cocotier (Cocos nucifera), etc.

Dans le patrimoine historique et culturel on retrouve : des amas coquilliers, de l'artisanat (tissage, sculpture et teinture), des activités culturelles (lutte, danse traditionnelle, khoy, etc.).

Après treize années d'existence, la réserve a acquis beaucoup d'expérience dans la gestion participative. Elle s'investit dans la reconstitution des formations de mangrove et pour la remontée biologique de la faune (terrestre et ichtyologique). Une association des Eco-guides et Ecogardes a été mise en place. Actuellement, le Comité de gestion s'est lancée dans la création d’activités génératrices de revenus financées par une Mutuelle d’Epargne et de Crédit Environnemental.


Venez visiter cette réserve aux multiples richesses ! Vous y découvrirez une faune et une flore conservées grâce aux nombreux efforts des communautés.

Avec de la chance, vous apercevrez peut être même la hyène et la tortue verte qui viennent se reproduire et se reposer dans cet espace protégé.

mardi 4 février 2014

Programme d’énergie de cuisson durable au Sénégal et Mali

Le Sénégal et le Mali, deux pays frontaliers de l’Afrique de l’Ouest doivent faire face comme le reste du continent à la crise énergétique et ses conséquences négatives sur le couvert forestier.

Le Sénégal d’une part, pays à faible Indice de Développement Humain, plus de 50% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Le taux de croissance plafonne autour de 3 % par an depuis 2006 du fait des différentes crises énergétiques, alimentaires, économiques et financières. La surexploitation, les pratiques agricoles non durables, le surpâturage, la divagation du bétail, les feux de brousse, la coupe abusive de bois sont autant de pressions qui menacent les richesses naturelles. Le bois et charbon de bois constituent 84% de la consommation énergétique des ménages. Le charbon de bois est un élément-clé de la vie quotidienne des ménages. Cause majeure de la déforestation, plus de 4 millions de mètres cubes sont prélevés par an sur les forêts pour satisfaire les besoins énergétiques ligneux au Sénégal. Principale source d’émissions de gaz à effet de serre (GES), cette surexploitation du bois contribue au changement climatique.

Le Mali d’autre part, classé par l’ONU parmi les pays les moins développés (182e/186 en terme d'indice de développement humain en 2012), sort d’une double crise politique et sécuritaire qui a eu des conséquences déplorables sur sa situation déjà précaire. Le taux de pauvreté a augmenté en 2012, s’élevant à 42.7 %, contre 41.7 % en 2011. L’économie malienne a connu une récession en 2012, avec une croissance négative de 1.5 % (source Afdb). Environ 73,2 % de la population malienne vit en milieu rural. Le taux de croissance démographique est estimé à 2,2% par an. Le système énergétique du Mali est caractérisé par une forte consommation en bois énergie (90% environ). Selon le Ministère en charge de l’environnement, plus de 100.000 ha de forêts disparaissent chaque année. Les seuls prélèvements pour le bois de chauffe et le charbon de bois (qui constituent la principale source de l’énergie domestique) sont estimés globalement à 5 millions de tonnes par an, ce qui correspond à une perte annuelle de 4000 km² de couvert forestier et la contribution pour une grande part aux émissions nationales de gaz à effet de serre (GES). Cela revient à une disparition totale des forêts avant 2050, celles-ci couvrent aujourd’hui environ 10% de la surface du pays d’après les chiffres de la FAO (12490 millions hectares : source FAO).

Dans ce cadre, et dans une approche intégrée des problématiques énergie, climat et développement, les filières biocharbon (charbon à base de la paille et résidus agricoles) et foyers améliorés apparaissent comme des réponses efficaces face aux besoins énergétiques des ménages et à la nécessité urgente de lutter contre la déforestation. La pression sur les forêts est ainsi diminuée plusieurs fois : le biocharbon remplace le charbon de bois et les foyers améliorés réduisent la quantité de bois consommée. Ces deux filières reposent sur des modèles reproductibles, accessibles et diffusables à grande échelle.

L’objectif global du « Programme d’énergie de cuisson durable au Sénégal et Mali » est de contribuer à l’adaptation au changement climatique, à l’atténuation des gaz à effet de serre et à l'amélioration des conditions de vie des populations locales en luttant durablement contre la déforestation.

Au Sénégal et au Mali, l’énergie est la principale source d’émissions de GES. En remplaçant le charbon de bois par le biocharbon, la quantité de bois consommée est réduite. Chaque tonne de charbon de bois économisée permet de sauver 5 tonnes de bois et de réduire ainsi les émissions de GES. Parallèlement, les foyers améliorés réduisent entre 25 et 60% l’énergie consommée. Les économies de bois et de charbon de bois réalisées par l’utilisation de foyers améliorés diminuent les émissions de GES.

Le bois et le charbon de bois sont les combustibles les plus utilisés par les populations dont le niveau de vie ne permet pas d’accéder à d’autres sources d’énergie (gaz, électricité). Or, le bois devient de plus en plus rare et cher. Les distances parcourues sont toujours plus longues et l’accès à l’énergie domestique devient limité. Le biocharbon est une énergie disponible localement, fabriqué à partir de matériaux locaux (paille, résidus agricoles) et son prix de vente est inférieur à celui du charbon de bois. De même, en réduisant la consommation de bois, les foyers améliorés diminuent les dépenses liées aux besoins énergétiques. Ces deux alternatives sont moins onéreuses et contribuent à améliorer les conditions de vie des populations pauvres. Parallèlement, dans la mise en place de ces deux filières, les bénéficiaires sont également les acteurs. La production de biocharbon et de foyers améliorés devient une activité génératrice de revenus, permettant de renforcer les acteurs impliqués.

Le charbon de paille
Foyer amélioré en banco

Différents projets d’activité peuvent s’inscrire sous le programme d’activité « Programme d’énergie de cuisson durable au Sénégal et Mali». Les conditions et modalités commerciales sous lesquelles un projet d’activité peut adhérer à ce programme seront basées sur un modèle de rémunération sous forme d’un pourcentage des crédits générés. Un projet d’activité de diffusion de systèmes efficaces en énergie ou de production de biocharbon peut être insérer dans le programme d’activité, si et seulement si les conditions suivants sont respectés :
  • Le périmètre du projet doit se limiter au Sénégal ou le Mali ;
  • Le projet d’activité vise la promotion des foyers améliorés au niveau des ménages ou la production de biocharbon ;
  • Dans le cas d’un projet de foyers améliorés les ménages utilisent avant la mise en œuvre du projet seulement du bois sur un foyer à trois pierres ou un foyer traditionnel sans l’amélioration de l’alimentation en air de combustion et sans une cheminée ;
  • Dans le cas d’un projet de foyers améliorés, le foyer amélioré proposé dans le projet d’activité doit avoir une efficacité d’au moins 20% ;
  • Dans le cas d’un projet de biocharbon, le projet peut seulement utiliser de la biomasse renouvelable et vise à mettre en place des nouveaux sites de production de biocharbon à partir d’un nouveau investissement ;
  • La réduction de gaz à effet de serre par année suite à la mise en ouvre du projet d’activité est limitée à 10000 tCO2/an ;
  • Le projet d’activité ne peut pas être un projet MDP ou faire part d’un autre programme d’activité ;

Le premier projet d’activité du programme est un projet de Nebeday situé au centre du Sénégal. Nebeday soutient une énergie renouvelable en développant la filière charbon de paille dans trois régions administratives : Fatick, Kaolack et Tambacounda. Dans une approche intégrée des problématiques énergie, climat, développement, ce projet répond aux enjeux actuels et identifiés, à savoir la nécessité de diversifier les sources énergétiques dans ces zones victimes de la déforestation. La dégradation du couvert végétal, l’évolution démographique ainsi que l’utilisation traditionnelle et non raisonnée des combustibles domestiques justifient les stratégies du projet. Au regard des besoins essentiels énergétiques des communautés, le charbon de paille apparaît comme une alternative durable, respectant à la fois les traditions locales et l’environnement.

Le point de contact de ce programme est :
Jean GOEPP
Directeur de Nébéday
Sacrée-Cœur 2 – Immeuble SOXNA Astou Lo – BP 25 400 Dakar Fann – Sénégal
Tél. : (+221) 33 825 7004 – Mobile : (+221) 77 939 70 70

lundi 16 décembre 2013

Validation du Plan d'aménagement de la Forêt de Sangako au Saloum

Ce 10 décembre 2013, les chefs des villages riverains de la forêt de Sangako, le Directeur de Nébéday Mr Jean GOEPP, le Président de la Communauté Rurale de Toubacouta Mr Pape DIANKO, et l'Inspecteur Régional des Eaux et Forêt Mr Aladji COLY étaient présents à Toubacouta pour l'Assemblée Générale de validation du plan d’aménagement de la forêt de Sangako.

Depuis 2009, Nébéday, en étroite collaboration avec les populations locales, intervient dans le Saloum pour la protection et la valorisation des ressources naturelles. Pour exemple, chaque année, des actions sont menées pour la protection de la forêt de Sangako par des reboisements (5000 arbres en 2012 et 9000 arbres en 2013), la mise en place de pare-feux, l'organisation de formations pour la valorisation des ressources naturelles par les femmes, la sensibilisation, etc.



Cependant, les feux de brousse, la coupe abusive de bois, le braconnage, la surexploitation et d'autres fléaux environnementaux continuent encore de sévir dans cette forêt. Les chefs des quatorze villages riverains de la forêt de Sangako, mobilisent pourtant les habitants pour la protéger, l’entretenir et la surveiller. Mais l'absence de règles formelles et consensuelles constitue un frein pour une protection durable et efficace.

Durant cette rencontre pour la validation du plan d'aménagement, les différentes parties se sont entendues sur plusieurs règles concernant le droit d'usage, les feux de brousse, la chasse, les animaux, la protection intégrale d'espèces ou de zones, l'inventaire des espèces, les pare-feux et la fabrication de bio-charbon.



Les autorités présentes ont entériné la mise en place des Comités Villageois et du Comité Inter-villageois qui les regroupe. Ces deux instances sont chargées de suivre et de faire appliquer les règles de gestion de la forêt. Ensuite, les Eaux et Forêts de Fatick, la Communauté Rurale de Toubacouta et le Comité Inter-villageois ont signé un protocole d'accord qui donne la compétence au Comité Inter-villageois de suivre et de faire respecter les règles consensuelles mises en place.

La rencontre a pris fin sur cette affirmation de l'Inspecteur Régional des Eaux et Forêts de Fatick : "La forêt de Sangako, véritable poumon de la zone, est classée depuis l’indépendance et c’est grâce à de l’entretien qu’elle existe toujours et encore. Donc si l'on veut que nos enfants et petits enfants en profitent, il faudra continuer de l’entretenir et de la protéger en faisant évoluer les règles et les mentalités".


mercredi 11 décembre 2013

Exploitation et transformation durable du pain de singe


La saison du Pain de singe approche. De janvier à octobre, cette pulpe de Baobab (localement appelée "Bouye") sera mure et pourra être cueillie.

A Tambacounda, dans le sud-est du Sénégal, les femmes de l'Association Aliniha Autogérée de Heramakono ont la chance de trouver autour de leur village, Kothiary, du Pain de singe en grande quantité. Ce pain de singe possède de grandes qualités gustatives et est d’une texture attrayante.

Tous les membres de l'Association Aliniha Autogérée de Heramakono pratiquent, traditionnellement la transformation de la pulpe de Baobab en poudre depuis de nombreuses années. Elles ont suivi différentes formations qui leur permettent aujourd’hui d’avoir une poudre sans impuretés, sans grumeaux et transformée dans des conditions d’hygiène satisfaisante.

Triage et tamisage du pain de singe

Cette année, ces femmes de Kothiary ont décidé de s’engager collectivement et de manière plus organisée dans la transformation du Pain de singe. Elles vont mettre en place et équiper un lieu commun de transformation qui permettra de mutualiser le matériel et le local pour augmenter la quantité de poudre produite et améliorer la qualité obtenue. L’activité se déroulera dans leur Case Aliniha.

Ce système de transformation et la commercialisation sera entièrement géré par les femmes. En menant cette activité économiquement rentable, l'Association Aliniha Autogérée de Heramakono s’engage à choisir des pulpes matures, prélevées de manière raisonnable et directement achetées auprès des producteurs locaux.

La poudre de Pain de singe est utilisée en cosmétique, en préparation culinaire et dans la pharmacopée.

lundi 11 novembre 2013

Bilan de l’opération de reboisement 2013

Les arbres constituent un pilier fondamental pour la conservation des écosystèmes. Ils jouent un rôle primordial quant à la fertilité des sols, assurant la couverture végétale. Ils contribuent également à la protection des bergers et les bancs de sable contre l’érosion côtière et évitent l’avancement de la désertification.


Au niveau socio-économique, les arbres ont une grande importance pour les populations : ils peuvent être une source d’énergie domestique, une contribution à l’alimentation des hommes et du bétail, ou être utilisés comme médicaments, matériel de construction, de cordage, etc.


Pour ce qui concerne leur importance, on constate une diminution progressive de cette ressource. Nous pouvons signaler plusieurs causes à cette disparition.

D’une part, il y a les effets climatiques comme la baisse de la pluviométrie, qui entraine la salinisation, et l’acidification des sols qui produisent l’avancement de la désertification et rendent le reboisement très difficile.

D’autre part, on trouve des effets anthropiques. L’action de l’homme réduit considérablement les arbres et les forêts. L’augmentation démographique comporte une demande croissante des terres cultivables. Les feux de brousse pour la production de charbon sont faits de manière abusive et sans contrôle. Enfin les mauvaises pratiques de pâturage produisent aussi une grande pression, surtout en saison sèche.

Vue l’état de danger des forêts au Sénégal, Nébéday a décidé d’accompagner les populations du Saloum et de Tambacounda pour la mise en place d’une opération de reboisement de 14 150 arbres à Tambacounda et au Saloum. Les espèces plantées sont le Nébéday (Moringa Oliféra), l’Anacardier, le Ronier, Baobab, Rath, Jujube, Dakhar, Dank, Nep Nep, Leucena, Netetou, Sump, Flamboyant, Fromager, Tabac, Papaye, Figuier, Buleul, Ditakh, Thior Liane, Veine et le Manguier. Ces espèces ont été choisies par les populations pour leur importance alimentaire mais aussi pour leurs valeurs médicales.


Nébéday et son équipe tiennent à remercier les populations qui se sont fortement mobilisées pour redonner vie à leurs forêts et villages, et particulièrement, les villageois de :
Botou, Diombodina, Kothiary, Kothiariding, Sabimouleysi, Sadio Salla, Keur Sambel, Babou Diouf, Soucouta, Firdaossy, Bamako, Toubacouta, Neema Ba, Banni, Sourou, Dassilame, Keur Aliou Gueye, Sandicoly, Medina, Sangako, Kaolack, Keur Sambel, Soucouta

Ces populations s’investissent encore aujourd’hui dans la protection de ces jeunes plants. Elles se préparent à installer des pare-feu pour protéger les forêts et les jeunes pousses pendant la saison sèche.

vendredi 30 août 2013

Jeka Bara convoque une Assemble générale extraordinaire pour la révision de ses statuts

Le 28 août 2013 près de 150 femmes de l’association Aliniha de Tambacounda se sont retrouvées pour renouveler les statuts de leur Institution de Micro-Finance : Jeka Bara.

Khadidia SANGARE, présidente du Conseil d’Administration
Cette institution financière créée en 2011 grâce à la volonté des femmes Aliniha et à l’accompagnement de Nebeday, a pour objectif d’offrir des services d’épargne et de crédit non seulement aux femmes Aliniha, aux Associations Aliniha Autogérées mais plus largement aux populations de la région, tout en protégeant l’environnement.

Pour accomplir ces objectifs, l’institution Jeka Bara est chargée de la gestion des micro-crédits et du financement des activités des dites communautés de femmes. Ces prêts sont destinés aux projets visant l’épanouissement social, le développement économique des villages, mais aussi l’autogestion.

Afin de renforcer cette mission, les femmes Aliniha ont d’abord procédée à la révision des statuts de l’Institution de Micro-Finance et des différents organes constitutifs : le Conseil d’Administration, le Comité de Crédit et le Conseil de Surveillance. Elles ont ensuite élu les nouveaux membres.

Voici un cadre récapitulatif des changements issus de cette réunion.



CONSEIL D’ADMINISTRATION

COMITE DE CREDIT

CONSEIL DE SURVEILLANCE



Fonctions

Assure l’exécution des décisions de l’Assemblée générale. Il est investi des pouvoirs les plus étendus pour faire ou autoriser tous actes qui ne sont pas réserves à l’Assemblée générale



Responsable de gérer le crédit conformément aux politiques et procédures définies en matière de crédit à savoir : Réception des dossiers de crédit ; Analyse les dossiers de crédit ; Décision d’octroi de crédit ; Suivi des remboursements ; Recouvrement des crédits ; Renouvellement du crédit; Evaluation du plafond disponible ; Contrôle de la qualité du portefeuille

Il est chargé de la surveillance de la régularité des opérations de l'Association et du contrôle de gestion.





Membres

Présidente :
Khadidia Sangaré
Vice-présidente :
Fatimata Niang
Membres :
Astou Cissokho
Fatoumata Barry
Awa Koné
Diaba Camara
Penda Kanté
Astou Danfa


Mbalaye Taméga
Aida Agne
Fatou Ndiaye
Bouthié Diarra
Kadiatou Cissé
Amy Fofana
Salimata Cissé
Agent de crédit

Penda Sackho
Ndiadou Guiro
Awa Cissokho